Ca y est, je l'ai revêti. Le manteau. Un grand que j'emportais depuis toujours mais qui m'avait jusqu'au aujourd'hui si peu servi, bonne chose d'un côté, mais aussi mauvaise d'un autre côté . Arrivée à cette étape, précisemment le jour où on m'a dit "Elise arrête merde", j'ai enfilé les manches... en restant un peu découverte. Je ne veux pas m'enfermer là dessous comme un animal qui hiberne, pour le risque bien sûr d'oublier de l'ôter quand la saison du soleil arrivera. Alors les manches m'ont protégée du froid, du vent, ect . Tant de choses dans cet "ect". Cependant ,après tout, il ne me vaut mieux pas développer ce petit bout de mot qui veut en dire tant. Les manches m'ont bien servies. Mais en continuant à marcher je l'ai mis complètement, ce grand manteau tout épais et rassurant . J'ai pesé le pour et le contre, et il m'a paru tellement nécessaire. Désormais il me couvre totalement . C'est bien utile. Je sais que son épaisseur me servira . Me servira encore et encore. Je n'avais pas du tout l'intention de le mettre maintenant, peut être que dès demain les regrets m'assailleront ... Mais j'ai cédé, mes muscles ne pouvait plus faire sans .